Parole inspirante & SourceAvoir des enfants est une bénédiction, et chercher un traitement contre l'infertilité est permis. La valeur centrale ici est la protection de la filiation (nasab) : « Appelez-les du nom de leurs pères, c'est plus juste auprès d'Allah » (33:5). La plupart des conseils contemporains, dont l'Académie internationale du fiqh islamique, permettent la fécondation in vitro lorsque le sperme et l'ovule proviennent du mari et de l'épouse dans un mariage valide et que l'embryon est replacé chez l'épouse, avec le souci d'éviter tout mélange d'échantillons. Ils refusent l'usage de sperme, d'ovules ou d'embryons d'une tierce personne, et la gestation pour autrui par une autre femme, car cela brouille la filiation et les liens de maternité et de paternité. Certains savants chiites ont un avis différent sur le don de gamètes, c'est donc un point où les communautés divergent. Les questions de congélation des embryons et du sort des embryons surnuméraires sont étudiées par les conseils et les médecins, et une famille doit interroger un savant qualifié. Cette leçon explique comment les savants et les conseils raisonnent ; ce n'est pas une fatwa personnelle. Pour votre situation, interrogez un savant qualifié et votre médecin.